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jeudi 27 juin 2024 à 13h

https://lessoulevementsdelaterre.org/en-eu/bl… :

Procès Lafarge-Holcim du 27 juin à Evreux. Les Soulèvements de la Terre et le comité de soutien aux interpellé·es du 08/04 appellent à la mobilisation !

Le 27 juin prochain, 9 personnes seront jugées au Tribunal dans le cadre d'un procès qui a tout de politique. Ce procès fait suite à l'arrestation par la Sous-Direction de l'Anti-terrorisme (SDAT), le lundi 8 avril 2024, de 17 personnes suspectées d'avoir participé au désarmement d'une centrale à béton à Val-de-Reuil dans le cadre de la campagne d'actions menée contre Lafarge-Holcim et le monde du béton en décembre 2023 par plus de 200 organisations écologistes, paysannes, syndicales, comités locaux des Soulèvements de la terre et collectifs d'habitant-es en lutte contre l'artificialisation des terres (https://journeescontrelebeton.noblogs.org/pos…).

Le comité de soutien aux interpellé·es et inculpé·es et les Soulèvements de la Terre appellent à une mobilisation exceptionnelle pourLe comité de soutien aux interpellé·es et inculpé·es et les Soulèvements de la Terre appellent à une mobilisation exceptionnelle pour soutenir les personnes inculpées.

La campagne d'action décentralisée de l'hiver dernier a mobilisé, à travers tout l'hexagone, des milliers de personnes d'horizons divers : du 9 au 12 décembre, en France, mais aussi en Suisse, en Belgique et en Allemagne, manifestations, blocages, happenings, désarmements, se sont ainsi succédés, se répondant à l'unisson, visant des dizaines de sites de l'industrie mortifère du béton (https://journeescontrelebeton.noblogs.org/pos…).

Le dimanche 12 décembre, une centaine de militant·es se sont ainsi invité·es pendant une dizaine de minutes dans la centrale à béton de Val-de-reuil, au sud de Rouen, pour la mettre à l'arrêt. Comme l'expliquait un communiqué signé par "les pics mars et les tritons crêtés de la forêt de Bord" (https://lessoulevementsdelaterre.org/blog/val…), cette action a été menée non seulement contre les méfaits de Lafarge-Holcim, mais aussi en défense des centaines d'hectares de terres agricoles et forestières menacées d'être englouties sous le béton du projet d'autoroute A133-134. Le soir même, par la voie d'un article du Parisien, on apprenait que la SDAT (sous-direction anti-terroriste) était dépêchée sur place. L'Etat mobilise une fois de plus les moyens de l'antiterrorisme et les services d'enquête les mieux dotés qui soient pour traquer et mettre en examen des militant-es armé-es de leur seule détermination à ne pas se résigner au ravage. Il démontre encore sa complicité organique avec les intérêts prédateurs d'une entreprise mafieuse et néocoloniale qui partout nous asphyxie et nous tue à petits feux.

Le lundi 8 avril, au petit matin, la police anti-terroriste a ainsi déployé l'ensemble de son arsenal de terreur pour arrêter et perquisitionner, de manière extrêmement brutale 17 personnes, qui ne seront libérées qu'au terme d'une garde-à-vue éprouvante de presque quatre jours. Aussitôt, des dizaines d'organisations et comités des Soulèvements de la terre ont manifesté leur indignation et consigné leur soutien aux interpellé·es. Ces interpellations sont une réaction à la montée en puissance d'un front populaire contre l'empire du béton. C'est une tentative de briser le mouvement, de paralyser d'effroi les coeurs et les esprits des milliers de personnes qui ont participé à ces premières journées internationales contre le béton, mais aussi de ceux et celles qui les soutiennent d'ores et déjà et sont en passe de les rejoindre. Montrons que notre solidarité est à toute épreuve, que la répression ne fait que renforcer notre détermination.

Nous apportons également notre soutien aux plus de 100 personnes poursuivies en raison de leur opposition au projet A69, ainsi qu'aux militant-es de LVEL, d'Attac et du GNSA convoqué-es ce jeudi 30 mai à la gendarmerie de Castres pour l'action du 9 décembre 2023 contre les centrales à bitume. Aux contestations grondantes qui gagnent partout du terrain, sur le front de la lutte contre l'artificialisation des terres et au-delà (gilets jaunes, opposition à la réforme des retraites, révolte pour Nahel, fronde agricole, soutien à la Palestine, soulèvement kanak), l'État ne répond que par la brutalité, en déployant massivement des moyens exceptionnels de répression, et en criminalisant des franges de plus en plus larges des mouvements d'opposition sociale et écologique de ce pays. Mais ces opérations policières ne nous intimideront pas.

Nous appelons à soutenir massivement les personnes arrêtées et mises en cause pour leur participation à cette campagne d'action, et à rejoindre la mobilisation (rassemblements, prises de parole, spectacles, concerts, cantine) prévue le jour du procès - le 27 juin 2024 - à Evreux.

Nous continuerons à nous organiser pour défendre les terres et l'eau.

Soutenir les personnes arrêté·es et mises en causes

Pour la cagnotte hello asso : ça se passe ici !!!

Le 27 juin prochain, 9 personnes seront jugées au Tribunal dans le cadre d'un procès qui a tout de politique. Ce procès fait suite à l'arrestation par la Sous-Direction de l'Anti-terrorisme (SDAT), le lundi 8 avril 2024, de 17 personnes suspectées d'avoir participé au désarmement d'une centrale à béton à Val-de-Reuil dans le cadre de la campagne d'actions menée contre Lafarge-Holcim et le monde du béton en décembre 2023 par plus de 200 organisations écologistes, paysannes, syndicales, comités locaux des Soulèvements de la terre et collectifs d'habitant-es en lutte contre l'artificialisation des terres (https://journeescontrelebeton.noblogs.org/pos…).

Le comité de soutien aux interpellé·es et inculpé·es et les Soulèvements de la Terre appellent à une mobilisation exceptionnelle pourLe comité de soutien aux interpellé·es et inculpé·es et les Soulèvements de la Terre appellent à une mobilisation exceptionnelle pour soutenir les personnes inculpées.

La campagne d'action décentralisée de l'hiver dernier a mobilisé, à travers tout l'hexagone, des milliers de personnes d'horizons divers : du 9 au 12 décembre, en France, mais aussi en Suisse, en Belgique et en Allemagne, manifestations, blocages, happenings, désarmements, se sont ainsi succédés, se répondant à l'unisson, visant des dizaines de sites de l'industrie mortifère du béton (https://journeescontrelebeton.noblogs.org/pos…).

Le dimanche 12 décembre, une centaine de militant·es se sont ainsi invité·es pendant une dizaine de minutes dans la centrale à béton de Val-de-reuil, au sud de Rouen, pour la mettre à l'arrêt. Comme l'expliquait un communiqué signé par "les pics mars et les tritons crêtés de la forêt de Bord" (https://lessoulevementsdelaterre.org/blog/val…), cette action a été menée non seulement contre les méfaits de Lafarge-Holcim, mais aussi en défense des centaines d'hectares de terres agricoles et forestières menacées d'être englouties sous le béton du projet d'autoroute A133-134. Le soir même, par la voie d'un article du Parisien, on apprenait que la SDAT (sous-direction anti-terroriste) était dépêchée sur place. L'Etat mobilise une fois de plus les moyens de l'antiterrorisme et les services d'enquête les mieux dotés qui soient pour traquer et mettre en examen des militant-es armé-es de leur seule détermination à ne pas se résigner au ravage. Il démontre encore sa complicité organique avec les intérêts prédateurs d'une entreprise mafieuse et néocoloniale qui partout nous asphyxie et nous tue à petits feux.

Le lundi 8 avril, au petit matin, la police anti-terroriste a ainsi déployé l'ensemble de son arsenal de terreur pour arrêter et perquisitionner, de manière extrêmement brutale 17 personnes, qui ne seront libérées qu'au terme d'une garde-à-vue éprouvante de presque quatre jours. Aussitôt, des dizaines d'organisations et comités des Soulèvements de la terre ont manifesté leur indignation et consigné leur soutien aux interpellé·es. Ces interpellations sont une réaction à la montée en puissance d'un front populaire contre l'empire du béton. C'est une tentative de briser le mouvement, de paralyser d'effroi les coeurs et les esprits des milliers de personnes qui ont participé à ces premières journées internationales contre le béton, mais aussi de ceux et celles qui les soutiennent d'ores et déjà et sont en passe de les rejoindre. Montrons que notre solidarité est à toute épreuve, que la répression ne fait que renforcer notre détermination.

Nous apportons également notre soutien aux plus de 100 personnes poursuivies en raison de leur opposition au projet A69, ainsi qu'aux militant-es de LVEL, d'Attac et du GNSA convoqué-es ce jeudi 30 mai à la gendarmerie de Castres pour l'action du 9 décembre 2023 contre les centrales à bitume. Aux contestations grondantes qui gagnent partout du terrain, sur le front de la lutte contre l'artificialisation des terres et au-delà (gilets jaunes, opposition à la réforme des retraites, révolte pour Nahel, fronde agricole, soutien à la Palestine, soulèvement kanak), l'État ne répond que par la brutalité, en déployant massivement des moyens exceptionnels de répression, et en criminalisant des franges de plus en plus larges des mouvements d'opposition sociale et écologique de ce pays. Mais ces opérations policières ne nous intimideront pas.

Nous appelons à soutenir massivement les personnes arrêtées et mises en cause pour leur participation à cette campagne d'action, et à rejoindre la mobilisation (rassemblements, prises de parole, spectacles, concerts, cantine) prévue le jour du procès - le 27 juin 2024 - à Evreux.

Nous continuerons à nous organiser pour défendre les terres et l'eau.

Soutenir les personnes arrêté·es et mises en causes

Pour la cagnotte hello asso : ça se passe ici !!!

Soirées de soutien

  • 1er Juin - Saint Contest, à la Demeuré - Faire face à l'autoritarisme : Présentation du livre Dissoudre en présence de l'auteur P.Douillard
  • 31 mai - Concert de solidarité - Alençon Chapêlmêl - début à 18h30
  • 15 juin - Rouen à la maison des associations - Présentation du livre des Soulèvements de la terre, Premières secousses,

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Infos du soutien qui s'organise dans l'Orne pour les camarades mis.es en examen :

Le comité de soutien aux militant·es écologistes jugé·es le 27 juin lance une cagnotte en ligne !

Voici le lien : https://www.papayoux-solidarite.com/fr/collec…

L'argent récolté est destiné aux 9 mis.es en examen.
La cagnotte est gérée par le syndicat Sud Education 61, organisation signataire du comité de soutien et dont certain.e.s des militant.e.s jugé.e.s le 27 juin font partie

En plus de la cagnotte, deux événements sont prévus :
► Un concert de solidarité le vendredi 31 mai dès 18h30 à Chapêlmêle à Alençon.
► Une réunion publique le jeudi 20 juin à 20h30 pour réfléchir à la dimension politique des interpellations du 8 avril.

Les détails sur ces deux événements se trouvent sur la page de la cagnotte en ligne.